Les biais du PNNS par Pierre Sigler / ICDV

  • Ce texte montre l'influence des lobbies sur les recommandations nutrionelles officielles en France (mangerbouger.fr). Ce qui explique pourquoi le végétarisme et surtout le végétalisme sont déconseillés.

    Ce texte provient du site icdv.info.

     

    Les biais du PNNS

    Le PNNS est le Plan National Nutrition Santé, élaboré par l'INPES (Institut National de Prévention et d'Education pour la Santé), un établissement public administratif créé par la loi du 4 mars 2002. Sa fonction est de conseiller la population française en matière de nutrition (particuliers, restaurateurs, médecins, industriels...). Son site est http://mangerbouger.fr.

    Jusqu'ici, les recommandations du PNNS n'étaient que des recommandations. Bientôt, un décret émanant du Groupe d’Étude des Marchés Restauration Collective et Nutrition (GEMRCN) rendra obligatoire le suivi de ces directives dans la restauration collective publique. Celles-ci imposent notamment, sur une série de 20 repas, au moins 4 fois de la viande, 4 fois du poisson, et 18 fois des produits laitiers. On peut lire à ce propos l'article de David Olivier, «  Manger des animaux sera une obligation légale  » (Olivier, 2011). Ainsi, les végétariens ne pourront plus manger dans les cantines scolaires, les restaurants universitaires, la restauration des administrations, les hôpitaux, les prisons, les casernes, à moins de ne prendre que les «  garnitures  ».

    Cette mesure a pour but, entre autres choses, de combattre les discours critiques sur la viande, qu'ils soient diététiques, écologiques ou éthiques (cf. Dépêche AFP). De nombreuses associations se mobilisent contre cette mesure inique, qui indigne bien au-delà des seuls végétariens.

    Cet article porte sur la justification scientifique de ce décret, à savoir les recommandations du PNNS. Nous verrons que les recommandations officielles françaises se démarquent sur bien des points de leurs homologues étrangers.

    Pour cela, j'examinerai d'abord ces recommandations en les comparant à celles d'autres institutions officielles du monde occidental : le PNNS belge, la société suisse de nutrition, la British Nutrition Foundation, le ministère de la santé Canadien, le ministère de l'agriculture américain, l'Association des diététiciens nord-américains (ADA) et l'école de santé publique de Harvard. Puis j'étudierai deux exemples illustrant que le PNNS est influencé par les lobbies de l'industrie agroalimentaire. Enfin, nous verrons que le PNNS manifeste une hostilité infondée à l'encontre du végétarisme (notamment du végétalisme).


    1. Comparaison

    1.1. Produits laitiers

    Bien que les produits laitiers soient de plus en plus critiqués dans le monde médical (Souccar, 2008) et que de larges populations dans le monde s'en passent sans souffrir d'ostéoporose, les institutions officielles occidentales en recommandent la consommation. Mais le PNNS est la seule institution qui en fait des produits indispensables à la santé, en passant sous silence les sources non laitières de calcium.

    Ce silence ne peut être innocent. Si le PNNS était de bonne foi et pensait sincèrement qu'il était nécessaire de consommer un liquide blanc riche en calcium pour avoir des os solides, il évoquerait comme option possible la consommation de laits végétaux enrichis en calcium et de leurs dérivés (le tofu et les yaourts au soja, par exemple), ne serait-ce que pour les allergiques et les intolérants au lactose, qui sont nombreux (70% de la population mondiale. Cf. Pray, 2000). Ce silence illustre le poids massif des lobbies laitiers sur le PNNS.

    Les autres institutions évoquent l'existence de sources non laitières de calcium. Par exemple, l'école de santé publique de Harvard écrit : « le calcium est important, mais le lait n'en est pas la seule source, ni la meilleure », et propose les légumes verts, les légumineuses, les oléagineux, certains poissons, le lait de soja enrichi, voire les suppléments de calcium. Au contraire, le PNNS va jusqu'à donner le conseil suivant : « Si vous n’en aimez pas le goût, intégrez-les directement dans vos préparations [...].  Si vous ne digérez pas le lait, essayez plutôt les yaourts, ou le lait sans lactose »1.

    Le PNNS est la seule institution qui recommande de consommer jusqu'à 4 laitages par jour (pour les adolescents et les personnes âgées). La société suisse de nutrition ne fait que le permettre. Le ministère de l'agriculture américain, la Bristish Nutrition Foundation, le ministère de la santé canadien en recommandent trois (ou des alternatives non laitières). Le PNNS belge en recommande 2 ou 3 (ou des alternatives non laitières), l'école de santé publique de Harvard recommande de ne pas dépasser deux produits laitiers (et de préférer les alternatives non laitières).


    1.2. Féculents

    La distinction proposée par le site mangerbouger.fr entre «  glucides complexes  » qui s'assimileraient lentement et les «  glucides simples  » (au goût sucré) qui s'assimileraient rapidement n'a absolument aucune pertinence. Le PNNS est la seule institution qui utilise cette notion obsolète.

    L'école de santé publique de Harvard et l'ADA utilisent plutôt la notion d'index glycémique (IG), qui mesure la rapidité avec laquelle les sucres d'un aliment passent dans le sang. La consommation régulière d'aliments à IG rapide augmente le risque de développer certaines maladies, notamment le diabète de type 2 et l'obésité. Un aliment comme le pain blanc a un IG très élevé (85) tandis que le jus d'orange, qui a pourtant un goût sucré, a un IG plutôt bas (45). Les autres institutions officielles n'abordent pas la question de la vitesse d'absorption des glucides.

    Le PNNS conseille les céréales complètes mais ne déconseille pas les aliments transformés à IG élevé, comme les biscottes, les biscuits, ou les céréales pour petit déjeuner. Au contraire, il les conseille, et conseille même certaines confiseries (c'est moi qui souligne) :

    « Le produit céréalier. C’est par exemple du pain, des biscottes ou des céréales du petit déjeuner. Il faut essayer de privilégier celles qui contiennent moins de sucre et de matières grasses [...]. Pour le pain, il est recommandé d’opter pour du pain complet ou aux céréales, à accompagner d’un peu de confiture ou de pâte à tartiner au chocolat par exemple. »2

    L'école de santé publique de Harvard conseille de limiter les aliments à IG élevés (sauf ceux qui contiennent peu de sucre), c'est à dire les céréales raffinées (surtout la farine blanche) et le saccharose, et de consommer plutôt des céréales complètes et des légumineuses. L'ADA signale que les végétariens consomment plus d'aliments à IG bas que la population générale.


    1.3. « Viande, poisson, œufs  »

    Le PNNS recommande de consommer « une à deux fois par jour » des aliments de la catégorie « viande, poisson, œuf ». Autrement dit, le PNNS entérine le niveau de consommation actuelle (les gens retiennent le « une à deux fois par jour » du titre et non pas la taille des portions fixée à 100g). C'est pourtant un consommation jugée excessive par de nombreuses études médicales. L'une des dernières en date suggère qu'une consommation quotidienne de seulement 100g de viande rouge ou 50g de charcuterie augmente respectivement de 19% et 51% le risque de devenir diabétique3.

    Le PNNS est la seule institution qui utilise la catégorie «  viande, poisson, œuf  ». Les autres institutions utilisent la catégorie des «  aliments riches en protéines  », qui comporte certes les viandes, poissons et œufs, mais inclut également les légumes secs (lentilles, pois chiches, flageolets, etc.), le soja et ses dérivés, les fruits oléagineux (noix, noisettes, amandes, etc.), et les préparations à base de protéines végétales (protéines de soja texturées, gluten, etc.). Toutes les autres institutions admettent donc que le végétarisme est possible sans difficulté et qu’il est possible de composer des repas végétariens en utilisant les conseils nutritionnels standards.


    1.4. Matières grasses

    Le PNNS, comme d'autres institutions, enjoint à limiter la consommation de matières grasses. L'objectif affiché est de passer des actuels 35% de calories sous forme de lipides à 30%. Sauf cas particuliers, c'est inutile : ce qui compte, c’est la qualité et non la quantité de lipides ingérés. Beaucoup d'institutions affichent néanmoins cet objectif dans le but de faire reculer l'obésité.

    Selon les connaissances actuelles, il faudrait que les lipides ingérés comportent peu d'acides gras saturés, beaucoup d'acides gras mono-insaturés (ou ω-9), moins d' ω-6 et plus d' ω-3 que dans l'alimentation actuelle, avec un ratio ω-6:ω-3 inférieur à 5:1.

    Pour ce faire, les deux seules huiles de cuisine que l'on devrait utiliser sont l'huile d'olive (très riche en ω-9) et l'huile de colza (riche en ω-9 et en ω-3, avec un ratio ω-3:ω-6 de 1:2). L'huile de tournesol, très déséquilibrée (ratio 125:1), devrait être déconseillée. Or, le site mangerbouger.fr conseille ces huiles mais aussi... l'huile de tournesol4. Serait-ce parce que le lobby de l'huile de tournesol est très puissant en France ? (Souccar et Robard, 2004, p. 140 à 156).


    2. Le PNNS sert aussi à vendre

    2.1. Une agence de publicité

    Comment continuer de vendre des biscuits, des gâteaux secs et des déserts lactés (tous riches en sucre) alors que le grignotage et les produits sucrés sont deux causes importantes de l'épidémie d'obésité ?5

    Étape 1. Il suffit de donner un nom de repas au grignotage : «  goûter », «  collation de 10h » ou encore «  pause ». Voici comment s'y prend le PNNS : «  le temps entre le déjeuner et le dîner est parfois très long. Alors, pour ne pas craquer et manger n’importe quoi en attendant de passer à table, il vaut mieux faire une pause »6.

    Le PNNS conseille :

    - La collation et le goûter à tous ceux qui ont faim entre les repas : « La collation et le goûter ne sont pas une obligation (sic), ils peuvent néanmoins vous aider à patienter jusqu’à l’heure du déjeuner ou du dîner »7.

    - Le goûter à tous les adolescents : «  le goûter n’est pas obligatoire (sic) mais conseillé  », lit-on sur la page adopter le bon rythme quotidien adressé aux adolescents8.

    Étape 2. Il faut parer de vertus ces petites douceurs. Pour cela rien de plus simple : le PNNS classe les biscuits, les gâteaux secs et les déserts lactés non dans la catégorie «  produits sucrés » mais dans les catégories «  produits céréaliers » et «  produits laitiers ». Le tour est joué !


    2.2. Une prudence à géométrie variable

    Le PNNS déconseille aux femmes allaitantes de manger du soja. On peut lire sur mangerbouger.fr (c'est moi qui souligne) :

    « Les phyto-oestrogènes contenus dans ces produits passent eux aussi dans le lait maternel. Même si aucun effet indésirable n’a été observé jusqu’à présent chez l’Homme, il vaut mieux éviter la consommation d’aliments à base de soja (tonyu, tofu, lait de soja et desserts à base de soja). »9

    Cette extrême prudence à l'endroit du soja disparaît pour d'autres aliments.

    Les isoflavones du soja ont une activité oestrogénique extraordinairement faible, détectable uniquement in vitro (Berbille, 2011). En revanche, les hormones contenues dans le lait de vache sont de vraies hormones ayant de vrais effets, détectables in vivo (Souccar, 2008). Pourtant, le PNNS ne déconseille pas la consommation de laitages ou de lait maternisé à base de lait de vache aux femmes allaitantes et aux jeunes enfants.

    Le mercure contenu dans certains poissons pêchés est dangereux non pas de manière hypothétique et indétectable, mais absolument certaine et mesurable, notamment pour le système nerveux en construction d'un jeune enfant (Freire et al, 2008). Pourtant, le PNNS ne déconseille pas la consommation de ces poissons. Il fait même des poissons gras (les plus à risque pour ce qui est du mercure) une source intéressante de vitamine D pour la femme enceinte...

    Le PNNS serait-il influencé par les lobbies de l'élevage, favorables au soja dans l'alimentation animale mais défavorable au soja dans l'alimentation humaine ?


    3. Attitude vis à vis du végétarisme et du végétalisme

    En incluant des aliments d'origine végétale dans les catégories «  riches en calcium  »10 et «  riches en protéines  », toutes les institutions autres que le PNNS admettent que le végétarisme est possible sans difficulté. L'association des diététiciens nord-américains et la British Nutritition Foundation proposent même des conseils diététiques spécialement adaptés aux végétariens et végétaliens.

    Le PNNS admet la possibilité du végétarisme à condition d'augmenter sa consommation d’œufs et de produits laitiers11. Or, ce conseil est d'une part nutritionnellement faux (il est malsain de sur-consommer des laitages et des œufs), d'autre part inapplicable car de nombreux végétariens mangent peu de sous-produits animaux, ou n'en mangent pas du tout, pour des raisons éthiques.

    Le PNNS déconseille le végétalisme et ne donne aucun conseil aux végétaliens pour éviter les «  carences  » qu'il agite en épouvantail. Pourtant, le PNNS a le devoir de donner des conseils nutritionnels adaptés à tout le monde, y compris à ceux qui refusent de manger des animaux, ainsi que les produits de leur exploitation (les végétariens sont tout de même plus d'un million en France !). Il n'a pas à imposer le modèle alimentaire dominant.

    Le PNNS et la société suisse de nutrition portent des jugements négatifs à l'encontre du végétalisme, mais ces propos péjoratifs à l'encontre du végétalisme sont vagues, ne sont jamais sourcés et n'ont pas de base scientifique. Inversement, les autres institutions ne portent aucun jugement négatif ou portent un jugement nettement positif sur le végétalisme. C'est le cas de l'ADA, seule institution fournissant une revue approfondie de l'état des connaissances sur le végétarisme et le végétalisme, et dont la position officielle est la suivante :

    « Les alimentations végétariennes (y compris végétaliennes) bien conçues sont bonnes pour la santé, adéquates sur le plan nutritionnel et peuvent être bénéfiques pour la prévention et le traitement de certaines maladies. Les alimentations végétariennes bien conçues sont appropriées à tous les âges de la vie, y compris pendant la grossesse, l’allaitement, la petite enfance, l’enfance et l’adolescence, ainsi que pour les sportifs ».


    4. Conclusion

    Il apparaît que les recommandations du PNNS sont biaisées par les lobbies de l’agroalimentaire, au point de prodiguer des conseils délétères pour la santé publique. Les lobbies influencent aussi les autres institutions officielles, mais de manière moins marquée.

    Cette collusion entre les lobbies et les instances nutritionnelles officielles a été dénoncée par de nombreux médecins et journalistes. Par exemple, le journaliste scientifique Thierry Souccar a écrit deux livres d'enquête très détaillés à ce sujet : Santé, mensonges et propagande et Lait, mensonge et propagande. Citons aussi les travaux récents de Paul Scheffer (Scheffer, 2011). Mais cette collusion n'est pas spécifiquement française (Nestle, 2003 et Campbell, 2008).

    Des nombreuses personnes dans le monde vivent sans consommer de produits d'origine animale, et sont souvent en meilleure santé que ceux qui en consomment, comme le montrent les études sur le sujet (cf. position de l'ADA). Par conséquent, le PNNS impose les produits d'origine animale pour des raisons économiques et idéologiques. Ce faisant, il outrepasse ses prérogatives. En imposant les directives du PNNS à tous les usagers des cantines publiques, le GEMRCN viole les principes du droit français et européen selon lesquels la liberté de conscience et de conviction des citoyens doit être garantie.



    Pierre Sigler



    Sources


    Sites d'institutions médicales

    (consultés le 18 août 2011)

    - Le plan national nutrition santé : http://mangerbouger.fr

    - Le Plan National Nutrition Santé Belge :

    http://www.health.belgium.be/eportal/Myhealth/Healthylife/Food/index.htm

    - La Société Suisse de Nutrition : http://www.sge-ssn.ch/fr.html

    - La fondation britannique de nutrition : British Nutrition Foundation (BNF) : http://www.nutrition.org.uk/

    - Le ministère de la santé canadien : http://www.hc-sc.gc.ca/

    - Le ministère de l'agriculture américain : http://www.choosemyplate.gov/

    - L'école de santé publique de Harvard : http://www.hsph.harvard.edu/

    - L'association des diététiciens nord-américains (ADA) : http://www.eatright.org/

    - La position officielle de l'ADA sur le végétarisme :

    http://www.alimentation-responsable.com/sites/default/files/Position_VG_ADA2009_VF1.00.pdf


    Livres et articles

    - AFFSA 2001. Acides gras de la famille oméga 3 et système cardiovasculaire: http://www.afssa.fr/Documents/NUT-Ra-omega3.pdf

    - AFP, dépêche du 21/01/2010 à 16h09 : http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/01/21/01011-20100121FILWWW00650-un-programme-national-pour-l-alimentation.php

    - Berbille 2011. «  Comment la télé flingue le soja  » : http://www.lanutrition.fr/bien-dans-son-assiette/aliments/le-soja/comment-la-tele-flingue-le-soja.html

    - Campbell, 2008. Le rapport Campbell, éd. Ariane.

    - Freire et al, 2008. « Hair mercury levels, fish consumption, and cognitive development in preschool children from Granada, Spain » , Environmental Research, 110:1, 96-104

    - Larson et al, 2001. « Red meat consumption and risk of stroke in Swedish men », Am J Clin Nutr 2011 94: 2 417-421;

    - Nestle, 2003. Food Politics : How the food industry influence nutrition and health, University of California Press

    - Olivier, 2011. « Manger les animaux sera une obligation légale » : http://www.icdv.info/index.php?post/2011/07/07/Manger-les-animaux-sera-une-obligation-l%C3%A9gale

    - Pray 2000. « Lactose intolerance: the norm among the world’s peoples », Am J Pharm Educ ; 64:205-207. Disponible en ligne : http://ajpe.org/legacy/pdfs/aj640216.pdf

    - Souccar et Robard, 2004. Santé, mensonges et propagande, éd. Seuil.

    - Scheffer, 2011. "De l'esprit critique en diététique". http://www.lanutrition.fr/communaute/opinions/point-de-vue/de-lesprit-critique-en-dietetique.html

    - Souccar, 2008. Lait, mensonges et propagande, éd. T. Souccar.


    Notes

    1 Brochure détaillée sur les produits laitiers

    2 http://www.mangerbouger.fr/adolescents/manger-mieux/adopter-le-bon-rythme-au-quotidien.html

    3 Red meat consumption and risk of stroke in Swedish men Am J Clin Nutr 2011 94: 2 417-421; First published online June 8, 2011

    4 http://www.mangerbouger.fr/bien-manger/les-9-reperes/matieres-grasses-a-limiter.html

    5http://www.mangerbouger.fr/bien-manger/les-9-reperes/produits-sucres-a-limiter.html

    6http://www.mangerbouger.fr/adolescents/manger-mieux/adopter-le-bon-rythme-au-quotidien.html

    7http://www.mangerbouger.fr/bien-manger/l-importance-des-repas/la-composition-des-repas.html

    8http://www.mangerbouger.fr/adolescents/manger-mieux/adopter-le-bon-rythme-au-quotidien.html

    9http://www.mangerbouger.fr/enfants/la-periode-d-allaitement-0-6-mois/le-lait-en-exclusivite/que-manger-quand-on-allaite.html

    10 Cette catégorie est parfois nommée «  lait et substituts  ».

    11 «  Il est donc important de remplacer [les produits carnés], en consommant par exemple  : des œufs, des produits laitiers et notamment les fromages qui sont de bons compléments aux protéines végétales  » : http://www.mangerbouger.fr/bien-manger/les-9-reperes/viande-poisson-ou-oeufs-1-a-2-fois-par-jour.html

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