The Cult of Competitive Purism by Captain Paul Watson

  • Voici une traduction que j’ai faite d’un article de Paul Watson que vous pouvez retrouver ici en version originale.

    Défaite saisissante des mâchoires de la victoire

    Le culte du purisme compétitif

    Par le Capitaine Paul Watson

    Chaque fois que nous sauvons une baleine, un dauphin ou une tortue, j’entends les même critiques. Qu’en est-il des vaches, qu’en est-il des cochons ou des poulets ? On a droit à cette connerie venant aussi bien des tueurs que des personnes de la communauté végane.

    Les véganes n’aimeraient pas ça si des gens venaient sur leur page de média sociaux chaque fois qu’une action pour les animaux de ferme a été entreprit et postée, « Ouais, bien qu’en est-il des dauphins, qu’en est-il des éléphants ?  »

    C’est presque aussi agaçant que la stupide réponse des mangeurs de viandes, ces carottes ressentent aussi la douleur, tu sais. Eux non.

    Il y a cette tendance agaçante d’un petit nombre de véganes arrogants à écarter tout ceux qui ne sont pas 100% végane OU 100% dévoués à la protection des animaux de fermes. Ou une tendance à écarter les autres véganes qui ne sont pas véganes pour les bonnes raisons. Comme si elle était végane parce qu’elle pense que c’est sain, elle ne s’intéresse pas réellement aux animaux, ses motivations sont égoïstes.

    Bien sûr la seule chose auquel les animaux s’intéresseraient, est de ne pas être mangés, et si n’importe quelle personne pour n’importe quelle raison ne mange pas d’animaux c’est bon pour les animaux. Pour le monde animal, tous les humains sont d’égoïstes primates impitoyables et si nous ne mangeons pas directement de la viande, nous détruisons leurs maisons pour faire pousser des cultures pour les 7,5 milliards d’entre nous qui ont envahit et volé leurs habitats. Nous sommes tous coupables, mais nous pouvons atténuer notre culpabilité et le véganisme est le plus simple moyen d’y arriver. Les véganes contribuent moins au changement climatique, à la destruction des habitats, à l’amenuisement de la diversité et à la souffrance et à la mort des animaux, bien plus que les non-véganes, mais la réalité est que nous contribuons tous à l’amenuisement écologique de la planète par notre nombre et notre comportement. Aucun humain ne devrait se pavaner avec une attitude moralisatrice parce que tout ce qu’il accomplit est de créer un faux sens de pseudo-confort et de bien être. En d’autres mots c’est une forme de déni.

    Si vous êtes un humain, vous êtes coupable de crime contre la planète et tout autre espèces habitantes. La question est qu’allons nous faire à propos de cela. Les choix et étapes semblent d’être psychotique, dans le déni, d’avoir une conscience germante, d’être concerné et impliqué, ou d’avoir un sentiment de supériorité et de suffisance.

    Pour certain c’est une cause perdue. Les psychotiques. Ceux sont les Ted Nugents, Kendall Jones, Walter Palmer et Michael Vicks dans ce monde. Ceux dans le déni peuvent être diviser entre les obstinés et les ignorants. Obstiné signifie qu’ils choisissent d’être dans le déni en dépit de l’évidence qu’ils ont vu et les ignorants sont ceux qui sont dans le déni parce qu’ils n’ont pas vu l’évidence, habituellement parce qu’ils sont distraits par des choses comme la mode, le divertissement ou n’importe quoi qu’ils ont incorporé dans leur petite bulle de monde.  En d’autres mots il y a beaucoup de gens stupides là dehors. Pourtant il y a ceux qui peuvent être motivés par leur révulsion à quelque chose comme le meurtre de Cecil le lion. Ces personnes devraient être encouragés et non rejetés de ne pas être véganes ou végétariens. En d’autres mots ils ont le potentiel pour développer leur compassion et donc ils devraient être encourager. Ces personnes de la catégorie des concernés et impliqués sont les personnes qui font des choses, expriment leur indignation et travail pour trouver des solutions. Ceux sont les personnes qui représentent un mouvement influent et peuvent changer les choses et faire une différence. Ils recrutent parmi les personnes qui ont le potentiel pour développer leur compassion.

    Maintenant le groupe qui développe de la compassion peut aller dans les deux sens. Ceux sont des personnes qui peuvent être séduites par les psychotiques et ceux dans le déni ou par les concernés et impliqués. C’est là que l’influence destructrice des Supérieurs et Suffisants entre en action. Quand ils rejettent, ridiculisent ou critiquent tout ceux qui ont le potentiel de développer leur compassion ils les repoussent dans les bras des Psychotiques et de ceux dans le déni.

    Donc quand quelqu’un dit, « Je suis tellement bouleversé par le meurtre de ce lion, » il ne devrait pas être reçus avec, « Ouais, bien tu manges de la viande, et pour les cochons, es-ce que tu t’en préoccupes aussi ? »

    On devrait lui répondre comme cela, « Je  sais, nous traitons les animaux tellement horriblement. C’est une telle tragédie. C’est pourquoi je suis un végane. »

    Plutôt que d’interpeller quelqu’un pour son hypocrisie, il est plus constructif de guider par l’exemple.

    Il y a simplement cette tendance suffisante à rejeter les non-véganes pour chaque manifestation de compassion, comme si ils n’avaient pas le droit d’être compatissants envers un animal quelconque parce qu’ils mangent des animaux eux même. J’ai vu ça aujourd’hui avec des gens en critiquant d’autres d’être bouleversés par le fait que Cecil le lion a été tué.  Quelques critiques venant des deux côtés disent qu’à moins que tu sois végane tu n’as pas le droit de te plaindre à propos de la mort du lion.

    Les gens ont le droit d’être bouleversés par toutes les choses qui les bouleverses. Vous ne prenez pas de décision à propos de ce qui vous bouleverse ou de ce qui vous dérange. Vous êtes simplement bouleversés ou dérangés en fonction de vos réactions physiques, émotionnelles et mentales à ce que vous voyez ou expérimentez. Seul les Psychotiques sont incapable d’être bouleversés ou dérangés.

    Alors la personne qui est dérangée ou bouleversée par l’abattage de dauphins, le matraquage de bébés phoque ou le meurtre de lions et d’éléphants est dérangée et bouleversée en ayant un hamburger pour le déjeuné. La raison de ça est le déni et l’échec à faire les liens. Cela n’en fait pas une personne mauvaise ou inférieur.  Dans les faits ses réactions émotionnelles sont une graine de compassion qui à le potentiel d’être nourrie.

    Dans les années vingts, le trappeur canadien Grey Owl tués des castors et alors un jour il vit quelques bébés castors affamés à coté du corps de leur mère qui avait été tué par un de ses pièges. Lui et sa femme prirent soin des castors et Grey Owl devint une des premières voix pour la conservation au Canada. Sa réaction aux bébés castors affamés déclencha une réponse de compassion qui le motiva à abandonné le trappage.

    La réalité est que la plupart des véganes n’ont pas toujours été végane. Beaucoup de véganes ont commencés avec des sentiments de compassion pour les animaux de compagnies, ou les animaux qu’ils aimaient. Ces graines de compassion, si nourries par une éducation attentionnée, peuvent être inspirées et motivées à travers des encouragements positifs.

    Insulter, rejeter et dédaigner les autres suscitent habituellement une réponse défensive.

    A la place d’exiger d’un mangeur de viande qui a démontré de la compassion envers un autre animal, qu’il n’ait pas d’opinion si il n’est pas végane, nous devrions encourager sa compassion.  Nous devrions l’utiliser en tant que porte pour développer la communication pour éclaircir la vue d’ensemble.

    Le mouvement végane est un mouvement de compatissant et il ne devrait pas être autorisé à être détourné par des jésuites véganes moralisateurs qui pratiquent le purisme compétitif.

    Ce mouvement est à propos des droits et du bien-être des animaux et non à propos de qui est un meilleur humain végane, qui est le plus moral ou éthique ou qui est le plus juste en comparaison de n’importe qui d’autre.

    Ce mouvement est à propos du soulagement des souffrances et de l’arrêt de l’abattage de 100 milliards d’animaux chaque année. C’est un mouvement pas seulement de compassion  mais aussi de tolérance, de patience et de stratégie.

    La révolution sociale ne se fera pas du jour au lendemain. J’ai regardé le mouvement végane grandir de quelque chose dont personne n’avait entendu parler vers le dynamique et encore grandissant mouvement qu’il est aujourd’hui. La croissance de la conscience a été incroyable. Ce que nous ne voulons pas faire est d’isoler ou décourager de potentiel défenseur du véganisme.

    Cela doit être  un mouvement de compassion et de tolérance et non un mouvement d’élitistes et de prosélytes.

Commentaires

1 commentaire
  • phil phylomene
    phil phylomene <3 (je l'ecris parce qu'il y a eu avec la page un probleme informatique)
    C'est bien de le dire même si cela peut faire grincer des dents certains.
    17 juillet 2016